Acheter du matériel numérique ? Pourquoi et comment ?

Matériel numérique c'est-à-dire ? Comment ?


Un matériel numérique est un matériel que l'on achète uniquement dans un format informatisé. A la suite de votre paiement, vous pouvez télécharger le fichier au format PDF. 

Concrètement, vous êtes redirigés sur une plateforme sécurisée qui, en échange de votre paiement,  vous permet de télécharger le matériel. 

> Pourquoi vendre du matériel numérique ? 

Vendre du matériel numérique est une façon, pour moi, de concilier le temps passé à la création de matériel et mes convictions concernant le partage de matériel de rééducation. 

Dans le cadre de mon activité professionnelle, j'ai toujours accordé du temps à la création de petits matériels. Mais certains projets plus imposants peuvent devenir très chronophages. C'est la raison pour laquelle je choisis de les mettre en vente. 

En revanche, le fait de vendre uniquement une version numérique me permet de vous proposer ces supports de rééducation à un prix beaucoup plus raisonnable. 

Je sais d'expérience que le matériel coûte cher et qu'il est difficile d'investir dans tous les domaines de rééducation en orthophonie. C'est dans cet esprit de partage que j'ai crée Jardin d'Ortho et que je continue à offrir les petites choses que je crée au quotidien. 

En proposant des exercices plus complets à un tarif abordable, je souhaite rendre accessible le matériel dédié aux adultes aux jeunes professionnel(le)s, aux étudiant(e)s, ou aux orthophonistes qui ne prennent en charge que très peu d'adultes et qui possèdent en général moins de matériel dédié à ces prises en charges occasionnelles. 

> Droits et partages 

Je n'ai volontairement pas multiplié les techniques "anti-fraude". Moi-même, je déteste acheter un matériel rendu inutilisable par les techniques "anti-photocopies" 

En revanche, par respect pour le travail engagé, je vous demande de ne pas user et abuser du partage de PDF, qui reste une pratique illégale. 
Merci de ne jamais partager mon matériel sur internet. 

Merci, Lucie